Snetap-FSU

Syndicat National de l’Enseignement Technique Agricole Public - Fédération Syndicale Unitaire

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Enseignement Supérieur - Des réponses indigentes

mercredi 6 juin 2018

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Le 22 mai dernier, à l’occasion de la journée d’action et de grève de la Fonction publique, le Snetap-FSU FSU Fédération Syndicale Unitaire avait demandé une audience à la DGER DGER Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche . Il a été reçu par Philippe Vinçon, Directeur Général et Jean-Luc Tronco, Sous directeur des établissements des dotations et des compétences.

A cette occasion la délégation du Snetap-FSU est intervenu une nouvelle fois sur les points brûlants de l’actualité de l’enseignement supérieur :

- ONIRIS : le Snetap-FSU FSU Fédération Syndicale Unitaire a souligné la situation de plus en plus dégradée de l’établissement avec des personnels à bout. Si les médiateurs sont venus, la directrice elle n’a pas trouvé le temps de participer pleinement aux réunions. Il n’y a donc eu aucune reconnaissance des points de désaccord, notamment ceux concernant la méthode de gouvernance (depuis, celle-ci a présenté son plan d’action sans concertation).

- Les écoles d’Agro et Saclay : notre intervention a porté d’abord sur les dangers que représente le projet de fusion des écoles supérieures d’agronomie d’une part et des écoles nationales vétérinaires d’autre part. Nous avons ensuite rappeler le refus de plus en plus unanime des collègues d’AgroParisTech de déménager à Saclay. En effet, les engagements, auxquels certains ont cru, quant à la mise en œuvre de moyens de transport supplémentaires pour assurer les flux importants de personnels et d’étudiant.es, ne seront pas tenus avant longtemps, cmme l’a confirmé le DGER DGER Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche .

Les réactions à nos propos ont été éloquents : "il faut regrouper car cela revient trop cher", "les étudiants sont des nantis", "un étudiant du sup coûte beaucoup plus (trop) cher qu’un élève", … mais nous restons sur nos interrogations de fond pour lesquelles nous n’avons pas obtenu de réponse : quelle urgence à déménager avant que les structures et la logistique soient prêtes pour l’accueil des étudiant.es ? quels dispositifs pour compenser les manques de logement ou de transports ? ...

Le Snetap-FSU a rappelé à nouveau que l’on ne pouvait pas traiter les établissements de cette façon, et que nous interpellerons directement le cabinet sur ces questions.