Snetap-FSU

Syndicat National de l’Enseignement Technique Agricole Public - Fédération Syndicale Unitaire

Accueil du site > Dans les régions > > Angers - Rentrée dans les lycées (...)

Enregistrer au format PDF

Angers - Rentrée dans les lycées agricoles ligériens, les personnels interpellent le DRAAF.

mercredi 12 septembre 2018

Enregistrer au format PDF
< Retour à la carte des régions

Une trentaine de collègues de tous les départements de la région étaient présents hier 5 septembre 2018 au LEGTA LEGTA Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole du Fresne à l’occasion de la rentrée du DRAAF DRAAF Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt des Pays de la Loire.

Réunis à l’initiative de la CGT CGT Confédération générale du travail -AGRI, de Sud Rural-territoires et du SNETAP-FSU FSU Fédération Syndicale Unitaire , les personnels ont accueilli M.LOBJOIT, DRAAF DRAAF Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt avec banderoles et drapeaux mais surtout avec des arguments et des situations précises concernant cette rentée 2018.

Celle-ci est marquée notamment par une DGH DGH Dotation globale horaire (dotation globale horaire) insuffisante (il manque 3000h de cours) qui impacte tous les établissements et se traduit forcément par des cours, des dédoublements pourtant réglementaires non réalisés. Elle se traduit aussi par des élèves refusés dans certains établissements, faute de places. C’est le cas notamment au lycée agricole de Nantes suite à la fermeture d’une classe de seconde générale et technologique. Elle se traduit enfin et toujours par des problématiques de recrutement de personnels AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap) dans les établissements.

Les personnels ont profité d’un échange avec leur autorité académique pour dénoncer également les réformes gouvernementales (lycée, baccalauréat, apprentissage) qui menacent et fragilisent dès à présent un enseignement agricole public qui très clairement n’est pas soutenu par son Ministre Stéphane TRAVERT.

Dans les prochains jours, ils décideront des suites à donner à ce mouvement.